Peter Aerschmann, Marco Poloni, Ryan Gander, Sven Augustijnen
Éclipses du réel
Marco Poloni, The Desert Room, 2005-2006. Photo: Dominique Uldry
Éclipses du réel questionne nos modes perceptifs et sensoriels, tout en mettant en exergue une esthétique de la disparition dans un monde aliénant. Expérimentant des univers entre image et son, fiction et réalité, visibilité et invisibilité, les œuvres de Peter Aerschmann, Sven Augustijnen, Ryan Gander ainsi que Marco Poloni sondent par la simulation l’irréversible perte du sens et de la communication. Cette observation est ici liée à la disparition de la sphère critique et à une forme de censure. Éclipses du réel tente de stimuler le spectateur en combattant l’érosion et la désertification d’un monde qui dissimule et déguise ses responsabilités sous le couvert de faux-semblants et d’intérêts factices.
Marco Poloni, The Desert Room, 2005-2006. Photo: Dominique Uldry
Marco Poloni, The Desert Room, 2005-2006. Photo: Dominique Uldry
Marco Poloni, The Desert Hotel, 2006. Photo: Dominique Uldry
Peter Aerschmann, Theatrum Mundi, 2006. Photo: Dominique Uldry
Ryan Gander, The First Grand National, 2003. Photo: Dominique Uldry
Ryan Gander, The First Grand National, 2003. Photo: Dominique Uldry
Sven Augustijnen, L’Ecole des Pickpockets, 2000. Photo: Dominique Uldry